| Années | Entreprise, association, administration... | Ville |
|---|---|---|
| 2005-2009 | Marine nationale (commissaire de la marine- service du matériel) | Brest |
| 2004-2005 | Marine nationale (commissaire de la marine embarqué) | Toulon |
| 2003-2004 | Agence maritime Barwill Pommé (opératrice d’escale) | Port de bouc |
| 2001-2002 | Lycée Stadelhofen (enseignement du français) | Zurich - Suisse |
| Années | Etablissement | Ville |
|---|---|---|
| 2002-2002 | IUT de gestion économique et administrative | Poitiers |
| 1998-2000 | Université de Lettres | Nice |
| 1997-1998 | Lycée Tocqueville | Grasse |
| 1995-1997 | Lycée Carnot | Cannes |
| 1990-1994 | Collège Les Campelières | Mougins |
| 1982-1990 | Pouces Verts | Mouans-Sartoux |
Mariée
deux garçons : 3 ans ½ et 5 mois
Brest
Commissaire de la marine
Formation universitaire (DEUG Allemand et DEUG Philosophie) puis’ professionnalisante’ (Licence Pro Transport-logistique). Fin des études à 22 ans.
Officier de la marine nationale sous contrat depuis bientôt 4 ans, je me prépare à passer un concours interne qui me permettra de devenir officier de carrière.
Elle est passionnante. J’ai réussi, après des études très intéressantes mais sans application évidente, à trouver un domaine d’emploi qui me motive au quotidien. Les choix que j’ai faits en terme d’études m’ont permis, d’un côté, de varier et étayer mon parcours, mais d’un autre côté, m’ont éloigné des sentiers battus et des voies dites royales.
la lecture, les voyages et la navigation à voile en famille.
J’aime passionnément la musique. J’ai joué du violon 5 ans mais j’ai manqué d’opiniâtreté et de courage alors j’ai fini par arrêter. Parfois je le regrette, mais je sais d’autre part que je suis incapable de m’astreindre à l’étude d’un instrument. Tant pis pour moi !
Je lis en permanence beaucoup et j’écris également. Si je devais parler de mes lectures préférées, cela prendrait tellement de pages que vous vous lasseriez...
La culture et les arts prennent une place importante dans ma vie, je passe du temps à sensibiliser mes enfants à la joie de la découverte et de la contemplation.
Aucun en particulier, de la natation et du vélo de temps en temps (pour l’entraînement militaire).
Comme pour l’art et la culture, le respect de la nature, flore et faune, sont des éléments très importants de mon quotidien que je fais connaître à mes enfants avec conviction. Nous habitons en ville et avons un chat qui est un ami animal proche des enfants et leur permet d’apprendre à respecter les êtres vivants en général. Nous nous promenons souvent en campagne quel que soit le temps (souvent pluvieux à Brest !) et pouvons ainsi montrer aux garçons les belles choses de la nature. Je suis épatée par la capacité de contemplation de Louis-Alexis, 3 ans ½, qui installe son ours sur la marche à côté de lui pour regarder le paysage et écouter le silence.
Je pense que cette expérience a été fondamentale. Toutes mes activités quotidiennes sont empreintes de réflexes que j’ai appris aux Pouces verts. Dans l’éducation de mes garçons, je saisis toutes les occasions pour leur transmettre ce que je pense avoir appris là, dans cette enfance miraculeuse. Pour ma formation, cela m’a probablement permis de bondir d’un secteur à l’autre et de me sentir toujours libre de choisir une voie ou une autre. Pour ma vie professionnelle, c’est également très important. J’encadre au quotidien plusieurs équipes et j’ai donc besoin d’avoir un contact avec chacun d’entre eux qui se base sur le confiance et le respect. Ces notions sont aujourd’hui tellement fort ancrées en moi que j’ai réussi, par cette simple conviction que l’autre mérite tout mon respect et toute mon attention, à susciter leur adhésion. ce sont majoritairement des hommes qui pourraient être mes pères et j’ai dû apprendre à être leur chef. Je pense honnêtement que valeurs d’humanisme et de respect apprises aux pouces verts m’ont apporté et m’apportent chaque jour
J’ai souvent parlé des pouces verts mais devant l’incompréhension généralisée, j’ai vite abandonné de vouloir en montrer les réels avantages. Tant parmi mes connaissances que parmi mes collègues de travail j’ai observé une sorte de frayeur et d’incompréhension face à ces théories très pratiques que j’ai pu apprendre aux pouces verts. Je connais moi même l’importance de mon passage à Montessori et n’essaie plus d’en convaincre quiconque puisque cela aboutit toujours à la même situation : j’en ressors déçue de n’avoir pas pu faire connaître à sa juste puissance la douceur de ce souvenir qui chaque jour s’adresse à moi. Mais c’est au moins sans tristesse que je n’en parle plus, c’est forte de cette expérience, au contraire.
l’arbre de l’ancienne école dans lequel je grimpais avec mon meilleur ami Orion. Et ensuite le figuier de la nouvelle école où nous avions décrété un parcours de la mort. En règle générale, cette confiance qui nous était faite, basée sur la conviction que nous serions capables de déterminer le niveau de risque que nous pouvions assumer, sans risque, précisément.
Oui, bien sûr. Mais l’éducation est une chose qui se construit à deux et mon mari n’ayant pas suivi le même parcours que moi, ne souhaite pas inscrire nos enfants dans une école montessori. Alors je me contente de cette éducation à la maison. De plus les écoles ne sont pas répandues et sont onéreuses, ce n’est donc pas de l’ordre du possible. Mais il n’y a pas forcément besoin d’une école montessori pour inculquer à ses enfants des valeurs de respect de soi et des autres ni pour leur offrir les moyens d’aborder l’apprentissage par des voies de liberté de découverte et d’analyse. Je m’y emploie au quotidien et je pense que cela marche plutôt bien.
Idéalement, je généraliserai les méthodes montessori à toutes les écoles ou structures accueillant des enfants.