| Années | Entreprise, association, administration... | Ville |
|---|---|---|
| 2000-2009 | Chargé d’étude risques naturels à l’ONF | Chambéry |
| 1999-2000 | Cartographe en risques naturels en bureau d’étude | Chartreuse (38) |
| 1997-1989 | Vacation et service civil sur les avalanches (Cemagref – ONF) | Grenoble |
| Années | Etablissement | Ville |
|---|---|---|
| 1996-1997 | DEA géographie alpine | Grenoble (38) |
| 1994-1996 | Formation aux métiers de la montagne | Chambéry (73) |
| 1992-1994 | Université Sciences (Deug Géologie) | Nice |
| 1987-1992 | CIV | Sophia Antipolis |
| 1985-1987 | Ecole Maria Mater | Roquefort les Pins |
| 1979-1985 | Ecole « LES POUCES VERTS » | Mouans Sartoux |
Marié avec une normande du nom de Marion.
Deux, Noa de 7 ans et Mathis de 5 ans.
Chambéry (Savoie)
Chargé d’étude – cartographe pour la prévention des risques naturels en montagne, expert en avalanches
Universitaire et technique, en géologie et gestion des milieux montagnards. Fin des études à bac+5, 22 ans.
Contractuel de droit public, à durée indéterminée, à l’Office National des Forêts de Savoie.
Epanouissante et variée, avec de nombreux déplacements en montagne et le sentiment d’être utile et compétent.
Actuellement la course à pied en montagne (trail), le ski de fond, le ski de randonnée, l’alpinisme, la photo, les voyages
J’écoute peu souvent de la musique (sauf en course à pied) et ne joue d’aucun instrument. Mes goûts sont variés, avec une préférence pour la saoul, le reggae, la pop et la chanson française genre Ridan, Cali, San Severino…
De même, je ne prends pas beaucoup de temps pour lire, je préfère le sport, le contact avec la nature et les soirées entre amis. Mais je me prends parfois à dévorer certains polars ou récits de montagne.
Je suis du genre contemplatif, et tente de traduire mon émerveillement à travers la photo (paysages, visages, architecture, détails insolites…). Je m’intéresse aussi au cinéma et aux spectacles poétiques mais n’y consacre pas beaucoup de temps.
Voir ci-dessus. Le sport « outdoor » à assez haute dose me permet d’être bien dans mon corps et dans ma tête.
Une relation passionnelle avec la nature, et particulièrement la nature sauvage. Je vis à la ville, près de mon travail et de l’école de mes enfants, évitant ainsi de prendre la voiture quotidiennement, mais peux me retrouver en pleine montagne en 1/2h. Je n’ai pas d’animaux de compagnie par choix.
Bien sûr ! C’est là que j’ai commencé à apprendre la vie en groupe, à davantage respecter les autres, à chercher à comprendre leur point de vue avant de les traiter de c…, et puis à libérer ma créativité dans un environnement protégé. Mon goût pour les cartes et la géographie s’est révélé aux Pouces Verts.
Non, pour être honnête, j’en parle très peu aujourd’hui.
Les cabanes et les potions magiques fabriquées derrière la haie de la cour de récré, avec Romain.
Nous n’avons pas mis nos enfants à l’école Montessori de notre région (même si nous avons fait la démarche de la visiter) car nous soutenons l’école publique gratuite et voulions d’abord voir comment cela allait se passer à la maternelle de notre quartier. Nous y avons trouvé une qualité d’écoute et d’enseignement et une mixité sociale qui nous convenait très bien. Dans le cas contraire, nous aurions peut-être testé l’école Montessori.
J'ai aussi écrit un témoignage quand j'avais 16 ans.
« Les éducatrices m'ont appris à être anti-conventionnel, conscient de moi-même et donc des autres. Après avoir agi ou parlé irrespectueusement à un enfant avec qui j''avais un problème, combien de fois m'a-t-on demandé : "Es-tu sûr que ce soit le bon
moyen?" Ce respect, nous apprenions aussi à l'éprouver pour la nature grâce à l'entretien d'un petit potager et à la lecture de 'Tistou les Pouces Verts" de Maurice Druon,
Loin d'être dénaturés par le système Coca-cola, saucisses-frites, nous avions une alimentation saine à base de produits complets et biologiques. C'est une hygiène de vie que je tiens à garder toute ma vie et à faire connaître. A travers les exercices comme les
leçons de silence et d'immobilité, la marche sur une ligne tracée sur le sol, le port du verre d'eau rempli à ras bord, et à travers de très nombreux matériels pédagogiques touours concrets et vivants, nous pouvions nous rendre maîtres de notre corps et trouver un calme intérieur qui nous permettait d'être réceptifs et efficaces. Or je doute que certains jeunes que je côtoie aujourd'hui aient jamais appris à rentrer en harmonie avec leur corps. Je voudrais dire enfin et surtout que nous étions valorisés en ayant la possibilité de prendre des responsabilités et des engagements dans le service, mais aussi face à soi-même dans l'organisation de son travail. »
Stéphane R. 16 ans ancien élevé de l'école des Pouces Verts